Nombre total de pages vues

mardi 8 janvier 2008

Meknès, la porte Bab al Mansour


La porte Bab al Mansour est située face à la place El hdim.
Elle fut construit par le Sultan Moulay Ismaïl et achevée par son fils Moulay Abdellah (1732).
Ce monument possède une ouverture de 8 m de hauteur sous forme d'un arc brisé. Ce dernier est orné de rinceaux en céramiques exisés et s’encadre d'un large bandeau constitué par un treillis en relief sur fond de mosaïque polychrome, dont la couleur dominante est le vert.
Elle est supportés par des colonnes massives de marbre blanc surmontées par des chapiteaux de style antique .

jeudi 3 janvier 2008

Agadir, le golf du Soleil

Où dormir à Agadir?

Situé juste à coté du golf des Dunes, Le golf du Soleil est un superbe golf de 27 trous dessiné par l’architecte Fernando Muella.
Sur un domaine de 86 hectares les trois parcours offrent au passionné une extraordinaire diversité de jeux et de sensations. L’environnement doucement vallonnées est un vrai plaisir pour les yeux avec des variétés d'essences innombrables : eucalyptus, tamaris, genêts blancs, palmiers, arganiers, bougainvilliers...
La diversité technique des trois parcours exige une sélection réfléchie de bois et de fers et autorise tous les niveaux de jeu.
Parcours Jaune : 9 trous en par 36, les fairways
bordés de genêts blancs, défendus par de forts bunkers obligent une large sélection de fer.
Parcours Bleu : 9 trous en par 36, plus technique et plus varié que le précédent agrémenté de nombreuses pièces d’eau.
Parcours Rouge : 9 trous en par 36, de toute évidence le plus technique des 3 parcours avec de longs par 4 et de greens plus larges.

lundi 17 décembre 2007

Fès, présentation de la ville

La plus ancienne des cités impériales, Fès (1 million d’habitants) est le cœur symbolique et la capitale culturelle du Maroc.
Berceau d’une monarchie millénaire, Fès fut aussi pendant longtemps la capitale politique de l’empire chérifien.
C’est en 789, qu’Idriss Ier, fondateur de la première dynastie impériale du pays, établit une petite ville berbère sur la rive droite de l’oued. En 809, son fils Idriss II, fondait à son tour, de l’autre côté de la rivière, une vraie ville musulmane, avec son palais royal, sa mosquée, ses canaux et ses murailles.
En 817, fuyant Cordoue, 8000 familles musulmanes andalouses
chassées par les Omeyades, s’installèrent à Fès ; un peu plus tard, des arabes de Kairouan (Tunisie) vinrent aussi y chercher refuge. Des juifs s’établirent également en grand nombre. Toutes ces populations apportèrent chacune leur patrimoine religieux, culturel et architectural, créant ainsi les bases de la grandeur de la ville.
Avec l’arrivée des Almoravides en 1070, qui régnèrent 80 ans sur la ville, ce fut le début de l’âge d’or : ils réunirent les deux villes dans une même enceinte et en firent la deuxième ville du pays, après Marrakech (fondée par eux à la même époque).
Avec les Almohades au XII ème et XIII ème siècle, Fès devint une grande cité religieuse et intellectuelle (mosquée et université Karaouine).
Sous les Mérinides, au XIV ème siècle, Fès se trouve à la tête d’un vaste empire et atteint son apogée (avec la floraison de fastueuses demeures, de mosquées, et de médersas accueillant les étudiants attirés par le renom de l’université).
Puis, après un certain déclin sous le règne des Saadiens (qui préféraient Marrakech) et des Alaouites (qui délaissèrent quelque temps la cité pour Meknès), les sultans revinrent y résider afin de maintenir leur mainmise sur le Nord.
Au XIX ème siècle, la ville a conservé un immense prestige et sa vieille université Karaouine rayonne sur le monde musulman (elle continue de fournir au Gouvernement nombre de ses cadres). Les commerçants fassis ont acquis une grande réputation et constitué une bourgeoisie d’affaires influente.
Mais au début du XX ème siècle, accablée de difficultés économiques et politiques (Fès, volontiers frondeuse, se trouve souvent en conflit avec le sultan), le mécontentement est général, la révolte est partout et le pouvoir est débordé. En 1911, Fès est investie par des tribus berbères et le sultan doit faire appel aux troupes françaises pour sauver son trône ; l’année suivante, le traité de Fès sera signé et peu après l’arrivée de Lyautey, le nouveau sultan quitte la ville millénaire pour Rabat : Fès n’est plus la capitale du Maroc.

mercredi 5 décembre 2007

Chefchaouen, histoire de la ville


La construction de la ville de Chefchaouen fut fondée en 1415 par le Chérif Moulay Ali Ibn Rachid. Son entreprise s’inscrivait dans un contexte de résistance locale à la conquête Portugaise et Espagnole…
L’arrivée massive de familles andalouses durant la période de la Reconquista Espagnole contribua au développement démographique et architectural de la ville.
En plus de son rôle militaire, Chefchaouen a constitué à travers son histoire un pôle religieux et spirituel qui exerçait une influence régionale mobilisatrice contre le danger ibérique.
Chefchaouen compte un important patrimoine religieux : 20 mosquées et oratoires, 11 zawiyas et 17 mausolées ; ceci lui a valu le nom de El Madine El
Saliha « la ville sainte »
Chefchaouen resta longtemps fermé aux européens, seul Charles de Foucauld en 1883 réussit à y pénétrer au cours de sa fameuse « reconnaissance à travers le Maroc » en se faisant pour juif…mais n’y resta qu’une nuit.
En 1920, les Espagnole prirent Chefchaouen, qu’ils rendirent en 1956 au royaume du Maroc

mardi 27 novembre 2007

Marrakech, la Mosquée Ben Youssef

TERREMAROC

Situé au Cœur de la Médina à coté de la Médersa Ben Youssef et du Musée de Marrakech...
Bâtie par les Almoravides, puis rasée et reconstruite par les Almohades, cette mosquée est dédiée à Sidi Youssef Ben Ali, ce saint patron de Marrakech atteint de la lèpre et qui mena une vie d’ascète parmi ses compagnons mendiants.
Elle fut le point central autour duquel se forma la médina de Marrakech au XII ème siècle.
Restaurée à deux reprises, au XVI ème siècle, puis à la fin du XIX ème siècle, il ne reste cependant plus grand-chose de l’architecture almohade

lundi 26 novembre 2007

Asilah, Dchar Jdid ou l'antique Zilil

Le site de Dchar Jdid est situé à 13 Km au nord-est de la ville d'Asilah et à l’est du village de Had el Gharbia.
Entre 33 et 25 av. J.-C., l’empereur Auguste y installa une des trois colonies romaines de Maurétanie occidentale, Iulia Constantia Zilil.
Les fouilles archéologiques ont permis de dégager des quartiers d’habitation, un grand temple, un ensemble thermal, une imposante citerne à quatre compartiments, alimentée par un aqueduc en partie souterrain, sera construite pour l'alimenter en eau, postérieurement à Hadrien.
La création la plus spectaculaire est celle d'une église paléochrétienne, à
trois nefs, pourvue d'un baptistère et de diverses annexes, près de la porte ouest de l'enceinte, unique monument de cette catégorie dégagé en Maurétanie Tingitane.
La ville fut détruite au début du Vème s. mais la date de l’arrêt définitif de l’occupation du site n’est pas encore déterminée

jeudi 22 novembre 2007

Marrakech, le Golf Royal

Créé en 1923, par le pacha de Marrakech, le Royal Golf est l'un des plus anciens du Maroc. Parcours préféré de sa Majesté Hassan II, d’illustres joueurs en ont fait également sa renommée : Winston Churchill, David Lloyd George, Ike Eisenhower…
Les fairways sont de larges tapis de verdure encadrés de rangées d’arbres où abondent cyprès, eucalyptus, palmiers, oliviers, orangers, abricotiers et autres essences odorantes.
Les nombreux bunkers sont idéalement placés tout au long du parcours, pour vous attirer sournoisement et défendre avec brio de larges greens ondulés.
Redoublez de vigilance au trou numéro 15, un par 3 spectaculaire, surnommé « Les Seins de Brigitte Bardot » il est l’un des plus difficiles du parcours.